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mardi, 25 janvier 2011

Bonabart 1er

On ne pouvait vraiment, mais alors là vraiment pas passer devant ce superbe montage informatique.

Permettez-moi donc de vous présenter... Bonabart 1er !

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Et ce n'est pas la première fois que Bart De Wever est vu comme un Napoléon Bonaparte des temps modernes. En effet, il n'a pas été très difficile de trouver une autre image dans le même style. Alors, simple humour ou message politique ?

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Joan Roels

 

 

Plaidoyer poétique pour la Belgique

piti.jpgAprès le coup de gueule de Kris Janssens envers ce “non-gouvernement”, voici à présent un appel dans un autre style.

En français cette fois, une jeune femme qui n’a pas sa plume en poche, lance un plaidoyer pour la Belgique.

La comédienne Eleonore De Grand Ry exprime son sentiment de malaise face à cette crise politique belge.

A sa manière, en faisant la part belle à la poésie, l’humour et l’élégance.

 

Claire Huysegoms

 

 

 

 

dimanche, 23 janvier 2011

La meilleure pancarte de la manifestation

#WIN.jpegCe dimanche 23 janvier 2011 se tenait un manifestation en faveur d'un gouvernement dans les rues de Bruxelles. Voici certainement une des pancartes qui nous a le plus fait rire...

Galerie photo de la manifestation

Source de la photo : eMich

C. H.

mardi, 11 janvier 2011

Poelvoorde : pas de gouvernement, pas de rasoir

1550.jpegAprès le coup de gueule de "Kris Peeters", le lancement de la manifestation du 23 janvier, le camping virtuel au 16 rue de la Loi, voici à présent une autre forme de protestation, moins sérieuse toutefois : se laisser pousser la barbe !

Le comédien le plus connu en Belgique, Benoît Poelvoorde, a lancé cette idée saugrenue : la menace de la panne de rasoir tant qu'un gouvernement ne sera pas formé en Belgique.

Un groupe Facebook de soutien de la fine idée de l'humoriste a vu le jour ce mardi soir et compté déjà 37 participants et s'ajoute à l'autre groupe Facebook déjà créé par Lucien Van De Wingaert.

Personnellement, cela me donne à moi, femme ne raffolant pas que son homme ressemble à Chabal (quoique?), une raison de plus d'espérer la formation d'un gouvernement au plus vite !

Et puis, si ça ne fonctionne toujours pas, Politic Twist lancera un appel à toutes les femmes en Belgique afin qu'elles ne s'épilent plus ... ils feront moins les malins les barbus et ceux du 16 ! Non mais !

Blagues à part, car cet appel de Monsieur Poelvoorde (sauf démenti de sa part ?) est à interpréter sous l'angle de la farce, les Belges ont beaucoup d'humour, mais jusqu'à quand ?

 

Claire Huysegoms

 

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T'es Belge ou tu nl'es pas

Je me présente ...

Philogène Feraille et j'ai 82 ans demain

Mon mari c'est Jules ... lui les a eu hier

Ma voisine s'appelle Odile

Et mon chien Crocodile

 

Voici le personnage décalé du jour. Philogène, 82 ans,  nous interprète une petite ode à la gloire de notre plat pays et de sa drôle de situation politique.

 

 

 

On vous invite aussi à découvir plus en détails notre amie Philogène sur http://www.philogene-feraille.be/

lundi, 10 janvier 2011

Camping 16

Après l'initiative de la manifestation le 23 janvier, voici un autre appel d'une partie de la population contre ce "non-gouvernement" : faire virtuellement du camping au 16, rue de La Loi.

Site de Camping 16

C. H.

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dimanche, 09 janvier 2011

Le 23 janvier : la rue peut aussi dire non ?

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Voici un autre "coup de gueule" de Kris Janssens, journaliste à a VRT s'exprimant dans ce cas-ci à titre personnel, en vidéo cette fois. La traduction se trouve ici.

Depuis quelques jours, les réactions des citoyens belges fusent en effet dans tous les sens et sont accompagnées, pour la plupart, de sentiments de malaises, voire de ras-le-bol par rapport à ce "cirque politique" qui a atteint un sommet de médiocrité et qui "fatigue" pour reprendre les mots de certains éditoriaux. Une manifestation est d'ailleurs occupée à s'organiser en vue de protester contre la tournure folle et irresponsable des négociations en cours.

"No Governement, Great Country", tel est le titre de cet événement créé sur Facebook pas plus tard que ce week-end. Le dimanche 23 janvier, ceux qui désirent qu'un gouvernement en Belgique voit enfin le jour sont conviés à se rassembler, pacifiquement, à Bruxelles.

Pour le moment, aucun mouvement citoyen ne soutient cette manifestation et les autorisations n'ont pas encore été délivrées, explique Thomas Royberghs, l'un des deux créateurs de l'événement sur le réseau social le plus utilisé en Belgique.

Rien n'est officiel donc, mais le mot se passe vite sur la Toile. Le site officiel de la manifestation vient de se mettre en place : http://230111.be. Ceci favorisera peut-être une meilleure cohérence de l'initiative. Car il faut aussi savoir qu'une autre manifestation a également lieu le 23 janvier, par d'autres personnes : le Collectif Manifestement.

C. H.

N'hésitez pas à nous envoyer vos Politic Twist sur politic.twist@gmail.com

 

samedi, 08 janvier 2011

Et si tout cela n'était pas simplement planifié ?

Ce samedi sur notre blog, nous avons lu un (long et intéressant) commentaire que nous aimerions vous partager. Le voici.

C. H.

Certains élus flamands (beaucoup) souhaitent plus ou moins ouvertement une autonomie totale de la Flandre. En tout cas, les plus puissants de leurs élus (démocratiquement).
 Sur base d'une frontière linguistique bien rigide, qui incluerait Bruxelles et les communes à "facilités" en Flandre. Point.

Pour eux, la notion de droit du sol reste et restera inaltérable, inflexible. La Flandre a cet avantage d'être riche (même si l'Histoire montre que cela peut être tellement éphémère sur la longue ligne du temps), elle a donc tous les atouts, aujourd'hui, pour mener la danse et obtenir ce qu'elle veut, le plus vite possible. Les élus wallons le savent, et font tout ce qui est possible pour freiner ce processus.

Gagner du temps pour essayer de peaufiner leur plan "B"

pict_237905.jpegPourquoi ? Parce qu'une Wallonie autonome filerait tout droit vers la banqueroute ! Di Rupo et autres ne sont pas plus Belgicains que ça. S'ils défendent une certaine Belgique (éventuellement confédérale), ce n'est que pour pouvoir continuer à obtenir de l'argent venu du Nord (ils appellent ça "solidarité"), au moins via la redistribution de l'IPP et des taxes. Jusqu'ici, ils n'ont fait que gagner ... du temps. Rien de plus.

Gagner du temps pour essayer de peaufiner leur plan "B", puisque la séparation semble inéluctable (du côté flamand, c'est leur plan "A", ne l'oublions pas). Les politiques wallons ont sans doute ouvert les yeux trop tard. Quant à Bruxelles, et ses 85% de francophones, son avenir ne passera jamais par un attachement à la Wallonie. Les Flamands obtiendront et leur autonomie (fiscale y compris) et Bruxelles, puisqu'elle est sur le sol flamand. A moins que Bruxelles puisse devenir une enclave européenne, une sorte de district, éventuellement élargi aux seules communes (6) à "facilités" ?

Ainsi, la Flandre serait un nouvel état (encore non-intégré à l'Europe, voire non-reconnu), la Wallonie serait la Belgique (état faisant partie des 27, et pouvant continuer à recevoir de gros subsides européens), et Bruxelles serait un micro-état sous tutelle européenne. Après tout, la seule chose qui compte c'est "comment chaque entité pourra être financée". Si chacune peut percevoir des impôts sur son propre territoire, une partie de la question est résolue.

Ce que Bruxelles pourrait faire

imgres.jpegBruxelles pourrait peut-être accorder moins de largesses aux très nombreux fonctionnaires européens qui y vivent et y travaillent, et les soumettre à l'impôt (par exemple). Bruxelles pourrait aussi percevoir une taxe à l'accès (sur un périmètre à déterminer, mais disons "à l'intérieur du ring"), quelle que soit la nationalité et la provenance de "l'accédant", et percevoir une partie des impôts de ceux qui y travaillent mais n'y vivent pas.

Dans l'autre sens, Bruxelles pourrait faire en sorte de clarifier la situation fiscale des quelques milliers de ses citoyens qui y vivent mais ont domicilié leur entreprise au Luxembourg (ou dans un autre paradis fiscal). Ceci pourrait d'ailleurs se faire aussi en "Belgique" et en Flandre.

Question financement, la "Belgique" (ex-Wallonie) serait en position de demander de l'aide à l'Europe, dans un premier temps. Quant à la Flandre, elle sait qu'elle est (temporairement ?) viable. En tout cas, elle le croit. Peu nous importe, finalement.

Enfin, posons la question aux Germanophones de savoir s'ils veulent rester intégrés à la future Belgique ou devenir eux aussi autonomes à tous points de vue.
Par rapport à l'autonomie politique, rien de plus simple. La Wallonie (devenue Belgique) peut s'écrire une constitution, des lois, fonctionner avec un gouvernement et un président dans un système mono-caméral, en supprimant les arrondissements pour tout rationnaliser sur ses cinq provinces. Un président élu par le peuple (pas par le Parlement) tous les cinq ans. Lequel président désignerait un premier ministre qui composerait son gouvernement.

La Flandre ? Elle a déjà tout prévu.

flandre.1199370982.jpegUn scrutin législatif permettrait de composer un parlement. La première fois, en même temps que l'élection présidentielle. Ensuite, en fonction de ce que dira la constitution wallonne (Belge). 
Pour Bruxelles, district européen, idem. Mais en gommant tout d'abord la notion de parité entre néerlandophones et francophones (50/50). Président élu au suffrage universel, etc. Et un parlement qui serait le véritable reflet de la population du point de vue linguistique. La Flandre ? Elle a déjà tout prévu. Pas de souci à se faire pour elle.

Bon, tout ça peut vous paraître naïf. C'est vrai. Mais est-il moins naïf de continuer à croire que la Belgique restera unie dans les cinq années qui viennent ? Est-il moins naïf de croire qu'après plus de 200 jours sans accord nos politiques en trouveront un qui satisfera tout le monde ? Pas sûr.

Sortir dans la rue ou bien ...

elections_2.jpegCe qu'il faudrait obtenir, quitte à descendre dans la rue, c'est un referendum. Ce mode de scrutin n'est pas prévu, n'existe pas ? Mais il suffit d'avoir le courage de faire une ou plusieurs exceptions.

Le tout, dans un referendum, est de poser les bonnes questions, sans tabou, et pour lesquelles la réponse ne peut être que oui ou non.

 

Auteur : Eclair


 

Et ça continue, encore et encore...

IMAG0141.jpgLes Unes du vendredi 7 janvier 2011, immortalisées par Politic Twist.. No comment ...

C.H.

 

L'appel aux libéraux d'Elio

Toutes les Humeurs d'Olivier Pirnay sur son site !

N'hésitez pas à nous envoyer vos Politic Twist sur politic.twist@gmail.com

C. H.

 

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